Passage incontournable des entreprises qui veulent rester compétitives, la transformation numérique complexifie davantage les infras IT

La transformation numérique, avec les infrastructures informatiques sur lesquelles elle repose, est plus que jamais critique et cruciale pour la course à la compétitivité des entreprises. Mais, à n’en pas douter, l’adoption des nouvelles technologies exige davantage de résilience, de proactivité et d’agilité de la part des DSI.

Avec cette transformation numérique, les professionnels de l’IT, ces héros méconnus du quotidien, sont face à un nouveau paradigme incluant de nouveaux défis à relever. Entre le déluge de données en provenance de multiples applications en constante évolution, la gestion d’infrastructures hybrides, les multiples outils de pilotage existants et les silos opérationnels qui en découlent, les DSI manquent de visibilité avec pour conséquence une difficulté à s’organiser pour aligner l’IT et innover…  

Dans le même temps, l’accélération de la transformation numérique des entreprises ne montre aucun signe de ralentissement. Selon IDC, les entreprises devraient dépenser près de 1 300 milliards de dollars en 2018 sur les nouvelles technologies, un chiffre qui devrait presque doubler d’ici 2021.

Pourtant, les pannes informatiques et les ralentissements du réseau persistent. Chaque année, 26 milliards de dollars sont perdus à cause des pannes IT.

Voir la gestion des opérations IT (ITOM) autrement et démocratiser l’IT

Avec des coûts IT, une complexité et un nombre d’outils pour gérer des infrastructures hybrides en constante augmentation, rationaliser la supervision informatique des infra IT demeure pourtant au second plan des priorités pour beaucoup d’entreprises et leurs DSI. Pourquoi changer ou optimiser quand on sait que les infrastructures IT sont le socle des applications métiers et que l’IT conditionne la bonne marche de l’entreprise ? « Ça fonctionne, on ne touche pas ! » est une phrase encore fréquemment entendue dans les I&O de toutes les entreprises.

Des études démontrent que les pannes IT ou les défaillances d’applications critiques peuvent coûter entre 500 000 et 1 million de dollars par heure. Par exemple, dans l’industrie automobile, un arrêt de production coûte 22 000 dollars par minute. Les pannes informatiques sont devenues la cause N°1 des ruptures de la chaîne logistique et quand un vol est retardé pour cause de pannes IT, les pertes peuvent représenter plus d’1 million de dollars pour les compagnies aériennes.

Aussi simple que cela puisse paraître, la supervision centralisée des infrastructures hybrides et des opérations (I&O) est la clé pour gagner en visibilité et disposer d’outils d’aide à la décision partageables avec les métiers. Une supervision orientée métier alignée sur les objectifs stratégiques de l’entreprise, oui c’est possible !

Modernité synonyme de complexité

Avant la révolution numérique, il était commun d’adopter un seul fournisseur pour l’ensemble de son infrastructure informatique. La gestion, le pilotage et la maintenance de cette infrastructure pouvaient s’exécuter facilement avec les solutions monolithiques propriétaires de grands fournisseurs. Cette recette ne fonctionne plus dans un contexte de paysage IT hybride en constante évolution. Les entreprises élargissent de plus en plus leur sélection de fournisseurs pour adopter rapidement les nouvelles technologies et gagner en évolutivité et en agilité. Mais, avec chaque nouveau fournisseur, vient un autre ensemble d’outils qui génèrent davantage d’alertes, d’autres tableaux de bord et des silos opérationnels.

Conclusion : aujourd’hui, 65% d’entreprises utilisent 10 solutions ou plus pour superviser leurs environnements IT. Et comment trouver du temps pour optimiser les performances et la qualité des services IT quand toutes ces sources d’informations déconnectées engendrent un déluge d’alertes à gérer avec des problèmes d’intégration et d’interopérabilité ?

SI centralisés et multi-sites : centraliser et décentraliser la supervision en même temps, si, si, c’est possible

Dans le monde réel d’aujourd’hui, la plupart des entreprises créent de la valeur partout, au siège social, dans des sites régionaux ou des filiales et ce quel que soit leur secteur d’activité : banques, industries, distribution, logistique… On estime ainsi que 10% des données générées par l’entreprise sont créées et traitées en dehors d’un data center centralisé ou d’un cloud – et ce chiffre est en croissance. En fait, d’ici 2022, Gartner prévoit que ce chiffre atteindra 75%.

Pour réduire les temps de latence, surmonter les fuseaux horaires et améliorer les niveaux de services, de nombreuses entreprises décentralisent leurs opérations informatiques sur des infrastructures distribuées. Cela facilite la gestion des sites géographiquement dispersés. Pour les mêmes raisons, il peut être judicieux de décentraliser la gestion des opérations IT. Cela permet de gagner en visibilité, de renforcer l’autonomie des services IT distants garantissant la continuité du service, mais également la proactivité et l’agilité de fonctionnement de l’entreprise.

Si décentraliser est source d’efficacité, disposer d’une supervision informatique centralisée reste pour autant nécessaire pour garantir au DSI le pilotage IT global dont il a besoin, rationaliser les opérations et réduire les coûts. Bonne nouvelle ! Vous n’avez pas à choisir ! La solution permettant de disposer à la fois d’une supervision centralisée tout en ayant une supervision décentralisée pour les entreprises, privées ou publiques, existe.

Transformation numérique : vue unifiée globale exigée !

De plus en plus de professionnels de l’IT le savent : à l’heure de la prolifération des nouvelles technologies, disposer d’une vue unique et unifiée de l’IT permet de mieux maîtriser les coûts tout en facilitant l’évolution technologique source d’innovation pour les entreprises.

S’ouvrir à la voie de la supervision unifiée, non seulement favorise l’innovation IT liée à une transformation numérique plus que jamais lancée, mais permet de s’affranchir d’un niveau de complexité inutile.

Pour aller plus loin, contactez-nous.

 

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