Il est critique pour les petites équipes informatiques d’être opérationnelles tout en ayant un temps de mise à disposition de la supervision le plus court possible. La solution que les managers IT choisiront devra être accessible facilement et prête à l’emploi sans générer une charge de travail supplémentaire ou utiliser des ressources humaines que l’entreprise ne possède pas.
Voici 4 règles simples pour mettre en place une supervision performante que les Administrateurs IT vont adorer.

1- Simplicité

C’est un peu un cliché mais cela vaut tout de même la peine d’être rappelé : les infrastructures IT deviennent de plus en plus compliquées. Prenez en compte le niveau de compétences IT internes et évaluez à quel point un développement est nécessaire, par exemple pour avoir une bonne configuration. Si vous êtes un administrateur IT travaillant seul et que vous avez plus d’une douzaine de domaines IT à superviser, il y a fort à parier que vous ne voudrez pas développer et configurer des sondes pour chacun d’entre eux. Optez plutôt pour des plugins prêts à l’emploi qui vous garantiront des économies de temps

2- Plate-forme unique

L’implémentation de la solution doit être structurée autour de l’infrastructure et du système IT de votre entreprise. Elle ne doit pas être déléguée à un intérimaire ou un stagiaire qui l’appréhendera comme une occasion d’apprendre « sur le tas » et la valorisera comme projet de fin d’étude illustrant sa montée en compétences et sa capacité à prendre des initiatives. Il ne s’agit pas non plus d’une solution provisoire répondant à un besoin ad-hoc pour mesurer la disponibilité du réseau, le temps de réponse d’un site internet, les données de machines virtuelles ou le suivi des performances des serveurs.

Choisissez une solution avec une interface unique pouvant servir de console centralisée afin de fournir une vue globale, offrant la possibilité de consulter des informations détaillées à des niveaux différents. Dans le même temps, la plate-forme de supervision informatique devra être accessible d’un administrateur à l’autre afin de transmettre des éléments pertinents pour les exploitation IT et la continuité de service.

3- Intégration et interopérabilité avérés

Faire moins avec plus est réellement critique pour les équipes informatiques. Les bonnes pratiques en matière de supervision relèvent de deux aspects : l’intégration (Build) et l’exploitation (Run). En phase de Build, optez pour un outil reconnu sur le marché, donc déjà testé et éprouvé. Il ne sert à rien d’essayer les derniers outils ou les plus avancés pour finir avec plusieurs outils qui causeront à coup sûr d’inextricables problèmes d’interopérabilité. Cela engendrera fatalement des coûts additionnels liés au temps que vous devrez passer à comprendre comment chaque outil fonctionne, et plus tard, au temps nécessaire à leur maintien ou à leurs mises à jour (Run). L’intégration et l’exploitation de la supervision devraient en quelques minutes pouvoir couvrir une gamme suffisamment large de domaines IT.

4- Efficacité des performances et scalabilité opérationnelle

En termes d’exploitation, il est important de considérer les volumes de services à superviser, les temps de réponse et les éventuels problèmes de capacité. La performance opérationnelle se pilote également à travers l’optimisation du matériel et de la consommation d’énergie. D’autres éléments sont à considérer tels que l’architecture et la scalabilité du système, fortement impactantes quand il s’agit de gérer des changements et de maîtriser les coûts. Pour débuter, une solution modulaire basée sur des standards de l’industrie open source sera plus appropriée et pourra s’adapter à la croissance de l’activité. C’est pour cette raison que l’open source est largement préféré aux solutions propriétaires.

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